25 janvier 2012

Inde, et littératures indiennes dalits - références

Trois articles / références qui m'ont été conseillés, publiés dans Caravan ("A Journal of Politics and Culture") et The Guardian :

- "Lighting Out of the Territory: The Arduous Journey of Modern Dalit Literature" (S. Anand) : http://www.caravanmagazine.in/Story.aspx?StoryId=719

- No Alphabet in Sight. New Dalit Writing from South India (vol 1 : Tamil & Malayalam). Ed. K. Satyanarayana & Susie Tharu : http://www.caravanmagazine.in/Story.aspx?StoryId=927

- India After Gandhi (Ramachandra Guha) : review by Amit Chaudhuri. The Guardian, April 2007.

19 décembre 2011

Festival littéraire Delhi - Samanvay - suite

Le site web du festival Samanvay consacré aux littératures indiennes (8 littératures de langues représentées cette année de la première édition ; les années suivantes annoncent la programmation avec d'autres langues, en rotation) vient d'être complété avec photos des intervenants et enregistrements vidéo des sessions.
Cette archive est exceptionnellement précieuse. A voir!
Site : http://samanvayindianlanguagesfestival.org/

L'un des autres grands festivals littéraires d'Inde est le festival de Jaipur, annuel depuis 2008. Le site web dédié archive les programmes et autres documents des années successives.
Site : http://jaipurliteraturefestival.org/

14 décembre 2011

Festival littéraire Delhi - Samanvay

dans le Sunday Guardian du 11 décembre:

" Samanvay steps in where other Lit Fests fail to tread:
Manjusha Madhu 11th Dec

On 16 December, Delhi will unravel the magic of literature in Indian laguages at Samanvay literary festival. It will provide a platform for writings in eight Indian languages, including Malayalam, Tamil, Punjabi, Indian writing in English, Assamese, Hindi, Urdu and Bengali. The idea is to energise the Indian literary scene by infusing some dynamism and richness that the exponential growth of literary festivals in the country has somehow failed to capture.

"Everyone knows about the Booker or Nobel Prize winner, but most are at sea regarding the good writers of their own language. The Jnanpith and the Sahitya Akademi awards hardly get any media attention," points out Satyanand Nirupam, member of the Programme Advisory Committee, India Habitat Centre and an organiser of Samanvay.

With India boasting a vast ambit of languages, the task of selecting a meagre eight was in itself formidable for the organisers. "We chose the languages taking into account Delhi's population. Thus, though Hindi, English and Punjabi are going to be the staple languages, the rest will keep changing every year," says Giriraj Kiradoo, co-founder of Pratilipi books, who is in the organising team.

The overarching idea driving the festival is marginalisation, be it a genre, gender or caste. The themes for each of the sessions reflect this concern. "We wanted to make it as encompassing as possible," says Kiradoo. Thus, the Punjabi session will be on Dalit love poetry, while the Tamil section will grapple with the complexities of women writing about the body.
{
The overarching idea driving the festival is marginalisation, be it a genre, gender or caste. The themes for each of the sessions reflect this concern.

Nirupam explains. "We had extensive discussions with established names in these languages and zeroed in on a topic." Once the session topics were finalised, the writers were chosen based on their availability and area of expertise. Thus, for the Malayalam session on 'autobiographies from the margins', an eclectic mix of speakers were shortlisted, like C.K. Janu, the renowned tribal rights activist; Nalini Jameela who shot to fame with her work The autobiography of a sex worker and Sister Jesme whose book Amen: an autobiography of a nun created seismic waves within Kerala's strong Christian community. "Autobiography is a genre that has enabled a subaltern narrative. I have always maintained that if every woman in Kerala were to write her autobiography, the whole layout of Kerala society would change," points out Sister Jesme.

Though the idea behind the festival was to provide an arena for varied Indian language writers to get together, ideate and initiate a dialogue amongst them, it is hard to escape the trappings of Indian writing in English. "We wanted a session on Indian writing in English. We do not see this as means to pitch one language against another, but intend to give space for healthy discussions. Moreover, English is widely spoken," says Nirupam.

The session on Indian writing in English is dedicated to analysing whether 'non-fiction' as a genre has been marginalised; and contextualising it within the notion that fiction is or has been the most dominant literary genre in the developing countries. The thoughts of Kashmiri writer Basharat Peer, who is also one of the session speakers, on the topic is indicative of the dimensions the discussion is likely to take. "I think the term non-fiction is nowadays being loosely employed. It's with a certain limited definition of nonfiction that this so-called showdown between fiction and non-fiction is being pitted," he says.

Samanvay promises some heated discussions, firebrand intellectualism and an avenue for progressive and thinking minds to collide and grow in the process. "

Colloque : Usages socio-politiques des savoirs sur le langage et les langues

Colloque annuel SHESL-HTL, 26, 27 et 28 janvier 2012, Paris (Pôle des langues et civilisations, 65 rue des Grands Moulins, Paris 13e)
" Linguistiques d’intervention - Des usages socio-politiques des savoirs sur le langage et les langues " - voir présentation complète du programme, en ligne.


Le colloque international annuel de la SHESL sera consacré en 2012 aux usages socio-politiques des savoirs sur le langage et les langues et ce, dans une perspective tant historique que trans-culturelle. L’objectif général est de mettre en perspective les relations que les sciences du langage (l’appellation est à prendre lato sensu) ont entretenues par le passé et entretiennent aujourd’hui avec le domaine socio-politique afin, d’une part, de dégager un panorama des enjeux auxquels les travaux relatifs au langage peuvent être mêlés et, d’autre part, de développer une réflexion sur le rôle du théoricien du langage - chercheur, expert, missionnaire, citoyen... - ainsi que sur la manière dont il fait autorité, refuse de faire autorité, ou s’autorise lui-même. Plus largement, nous nous interrogerons sur le rapport entre savoirs sur le langage et/ou les langues et intervention socio-politique : les sciences du langage sont-elles plus perméables aux doctrines socio-politiques que d’autres savoirs sur l’homme ? Le sont-elles autrement ?

Les contributions - parmi lesquelles quatre conférences invitées - s’organiseront autour des quatre axes thématiques suivants :

1) Le théoricien du langage en tant qu’acteur. Parce qu’il est membre d’une société, le descripteur de langues est concerné par l’actualité sociale et politique de son temps. Être social et observateur d’une activité sociale : comment ces deux statuts se concilient-ils dans l’activité intellectuelle du spécialiste ? Comment certains ont-ils volontairement utilisé leurs travaux à des fins socio-politiques ? Sous quelles formes un engagement socio-politique peut-il imprégner une réflexion relative au langage et/ou aux langues ?

2) Le théoricien du langage en tant que récepteur. Parce qu’il est spécialiste, le théoricien du langage peut être sollicité et devenir, qu’il le veuille ou non, le relais de projets socio-politiques. Le travail des missionnaires, la promotion de variétés linguistiques sur « commande », la très actuelle fonction d’expert, en sont des exemples patents.

3) Le théoricien du langage dépossédé de ses travaux. Le grammairien, linguiste, lexicologue élabore des outils dont il ne maitrise que partiellement la finalité. Ses travaux, en effet, peuvent parfois être détournés et instrumentalisés à des fins diverses (sociales, politiques, religieuses, etc.). Comment fait-il face à cette récupération ?

4) Comment s’articulent, dans les sciences du langage, les différentes dimensions de « l’intérêt de connaissance » (théoriques, pratiques, sociales) ?

Contacts : emilie.aussant[AT]linguist.jussieu.fr, cpuech50[AT]yahoo.fr, irene.catach[AT]wanadoo.fr)

08 décembre 2011

Littératures et théories postcoloniales - séminaire 2011-2012

Séminaire Littératures et théories postcoloniales (rue d’Ulm)

Ce séminaire se propose d’aborder "la pensée postcoloniale" comme registre de questionnement à travers une démarche proprement littéraire fondée sur l’étude d’oeuvres singulières, et de travailler au plus près de l’articulation théorie / littérature. Le texte littéraire apparait comme le lieu privilégié où se manifeste la complexité discursive que les théories postcoloniales s’emploient à conceptualiser, et où se construit un « entre-deux du colonisateur et du colonisé ». Ce séminaire se donne donc pour double enjeu d’examiner comment la littérature vient nourrir, mettre à l’épreuve et parfois déborder « la » théorie et comment celle-ci peut à son tour faire émerger le littéraire comme espace critique et politique. C’est l’impératif de décloisonnement (entre disciplines, histoires, langues, littératures, aires géographiques) et de comparatisme qui guide ce séminaire, à l’intersection des études indiennes, de la littérature comparée, des littératures de langue française et des études anglophones.

13 janvier: Sneharika Roy (Paris 3), Salle Célan
« La dés-orientalisation de Ved Vyasa et la dés-héllinisation d'Homère: La réappropriation postcoloniale de l'épopée chez Shashi Tharoor et Derek Walcott »

27 janvier : Jaine Chemmachery  (Rennes II), Salle Célan
« Fiction courte coloniale de Rudyard Kipling et Somerset Maugham ou les nouvelles sur l'empire comme marqueurs de modernité ».

3 février: Vanessa Guignery (ENS de Lyon), Salle Beckett
 « Le concept d’hybridité dans les études postcoloniales : pourquoi faire? »

17 février: Mireille Calle-Grüber (Paris 3), Salle Célan
« L'identité et la différence folles. Jacques Derrida et Abdelkebir Khatibi : rencontre autour du Monolinguisme de l'autre ».

2 mars: Lotte Arndt (Humboldt Universität Zu Baerlin), Salle Beckett
 « Stratégies discursives dans les revues culturelles parisiennes portant sur l'Afrique »

 16 mars: Marta Dvorak (Paris 3), Salle Beckett
« 'Splitting into two disconnected entities': shifting frictions in the interface of aesthetics and politics» (Tsitsi Dangarembga, Nervous Conditions)

 30 mars: Guillaume Bridet (Paris 13), Salle Beckett
 « Culture, classe et race - Inde spirituelle, Inde colonisée et Inde aryenne: valeurs et usages ».

6 avril: séance commune avec le séminaire « Orientalismes » (département Littératures et Langages, ENS [14h à 16h, Salle à préciser] 
Lise Guilhamon (Versailles Saint-Quentin) « Poétiques de la langue autre dans le roman indien de langue anglaise »
Laetitia Zecchini (CNRS) « Langues migrantes : bilinguisme, traduction et cosmopolitisme dans la poésie indienne contemporaine »

27 avril : Aude Dieudé (Duke University), Salle Beckett
« Engagement et Résistance dans la Littérature Haïtienne du 19e Siècle : Enjeux et Portée des Métaphores Dévoilées »

11 mai : Alexis Tadié (Paris IV – IUF), Salle Beckett
  « La théorie de la littérature selon Salman Rushdie »

25 mai : Dominique Combe (ENS), Salle Beckett
  « Etudes francophones, théories postcoloniales : "deux solitudes" ? »

 15 juin : Claire Gallien (Paul-Valéry Montpellier III), Salle Simone Weil
« Dancing with fiction » et / ou « Walking with the Comrades"?:  Arundhati Roy, la littérature, la politique et le critique littéraire »

06 décembre 2011

Littérature indienne : 16 décembre, Paris 8


Littérature et histoire : soutenance de thèse 7 décembre

Soutenance de thèse : Poétique et rhétorique du récit historiographique. Pour un Nouveau discours de l’Histoire

Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis
École doctorale « Pratiques et Théories du Sens »

Thèse présentée le 7 décembre 2011 par Bérenger Boulay devant un jury composé de:

Monsieur Bruno Clément (directeur de thèse), professeur à l’Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis ; Madame Catherine Coquio, professeur à l’Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis ; Monsieur Carlo Ginzburg, professeur émérite à l’Université de Californie Los Angeles ; Monsieur François Hartog, directeur d’études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales ; Madame Anne Tomiche, professeur à l’Université Paris-Sorbonne.

Résumé : 
Les prolégomènes à un Nouveau discours de l’Histoire présentés dans ce travail cherchent à définir les catégories d’une théorie des formes et des genres de l’écriture de l’Histoire – ou historiographie – et prolongent en les discutant les propositions avancées par Roland Barthes dans « Le discours de l’histoire ». Tout en revendiquant cet héritage, l’étude tient compte des critiques généralement adressées à la sémiologie, au structuralisme et au formalisme : accoler le qualificatif « nouveau » au titre de l’article de Roland Barthes est ainsi une manière de signifier que l’approche morphologique, plus particulièrement narratologique, que nous proposons, si elle s’intéresse d’abord aux propriétés formelles des textes écrits par les historiens, entend rendre compte des différentes manières dont ces textes se réfèrent au réel, la référence n’étant pas la moindre de leurs caractéristiques. De la poétique du récit à la rhétorique démonstrative et testimoniale, nous essayons de parcourir et d’articuler les trois phases qui constituent l’opération historiographique selon Paul Ricoeur, mais dans un mouvement qui trouve nécessairement son ancrage dans l’étude de la phase représentative pour examiner son articulation à la phase explicative/compréhensive et à la phase documentaire. En partant du texte de l’Histoire, nous montrons comment ce dernier peut, à travers l’interaction de la représentation, de l’explication et de l’attestation, acheminer le lecteur vers le réel. Mots-clés : Histoire, historiographie, poétique, rhétorique, narratologie, morphologie textuelle.


Mercredi 07 décembre 2011 de 14h à 18h, salle Max Milner, Galerie Rolin, escalier C, 2e étage, 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris

27 novembre 2011

Postcolonial Text - revue en ligne

Je transmets :

Postcolonial Text is a fully online, open-access quarterly journal for postcolonial studies, that publishes articles, book reviews and interviews on postcolonial, transnational, and indigenous themes, as well as poems and short stories. It has a global readership and is indexed in the MLA International Bibliography and MLA Directory of Periodicals.

In 2008, it was invited to join the prestigious Open Humanities Press (OHP), which includes on its Board of Directors Jonathan Culler, Stephen Greenblatt, J. Hillis Miller, Antonio Negri, Gayatri Spivak, Ngugi wa Thiong'o, and John Willinsky , among others.

Postcolonial Text welcomes submissions on an on-going basis at http://www.postcolonial.org.

To visit our current issue, log into http://postcolonial.org/index.php/pct/issue/current.

Chantal Zabus. Editor-in-Chief - www.zabus.eu
IUF Chair of Comparative Postcolonial Literatures and Gender Studies
Institut universitaire de France- http://iuf.amue.fr/author/czabus/

24 novembre 2011

Référence sur la culture indienne anglophone

De Srinavas Aravamudam, Guru English. South Asian Religion in a Cosmopolitan Language. Penguin, 2006. Dont développements sur la Théosophie en particulier.

Séminaire "Théories du genre contemporaines" - 2 décembtre 2011


je transmets l'annonce :  

"Généalogies intellectuelles, traductions théoriques et transferts culturels des théories du genre contemporaines" : Séminaire doctoral collectif  de l’Atelier Condorcet 2011-12 (EHESS - EPHE - PARIS 1 - PARIS 8  - PARIS 13)
Organisé par le Centre d’études féminines et d’études de genre de Paris 8
CNRS Site Pouchet. Salle des conférences 59/61, rue Pouchet. 75013 PARIS
16h-18h30

Séminaire du vendredi 2 décembre : 
Priscille Touraille : « "Les sexes" comme catégorie triviale d'analyse dans les sciences sociales: une entrave à penser le genre »

L’usage plus que récurrent du terme « sexes » dans les travaux des sciences sociales vient reconduire les représentations communes que le concept de genre avait pour but d’analyser et de déconstruire. En rappelant que ce ne sont justement pas les sexes (les caractères biologiques) que l’on distingue quand on parle de « sexes », mais bien les individus envisagés comme « sexes », on s’interrogera sur la propension de la critique féministe constructiviste à faire se chevaucher ces deux plans de réalité, exactement comme le font les représentations ordinaires. Ce chevauchement rend incapable de distinguer la croyance générale de « ce que c’est que la réalité biologique du sexe » de la réalité biologique telle qu’elle peut être théorisée dans les sciences du vivant.  

Priscille Touraille est chercheur au Laboratoire d’éco-anthropologie et d’ethnobiologie (Muséum national d’histoire naturelle, Paris). Elle s’intéresse à l’imbrication du biologique et du social au cœur de la catégorisation homme/femme (discours populaires/ordinaires occidentaux) et à la façon dont les différentes sciences théorisent autour de cette imbrication. Mène à l’heure actuelle un travail d’épistémologie critique portant sur l’usage des concepts de sexe et de genre en sciences sociales et en sciences du vivant.
2008 : Hommes grands, femmes petites : une évolution coûteuse. Les régimes de genre comme force sélective de l’adaptation biologique. Paris : Éditions de la Maison des Sciences de l’Homme
2011  : « Déplacer les frontières conceptuelles du genre »,  Journal des anthropologues, N° 124-125 « Les rapports de sexe sont-ils solubles dans le genre ? » sous la direction d’Annie Benveniste et Adelina Miranda : 49-69
 2011 : « L’indistinction sexe et genre, ou l’erreur constructiviste», Critique, « Bodybuilding. L’évolution des corps » sous la direction de Thierry Hoquet : 87-99.

20 novembre 2011

Références sur la littérature indienne - #3

- De G.N. Devy également : After Amnesia (Orient Longman, 1992). Dont le propos est d'examiner les difficultés rencontrées par le projet de ressaisir l'histoire de la critique littéraire (dont théories des arts, théories du langage, théories de la littérature) indienne pré-coloniale, en langues Bhasha - soit, une contribution "to curing our collective cultural amnesia".
Y compris, rencontrées constamment, les difficultés posées par la question des traductions.

- Comparative Indian Literature (vols 1 et 2), ed. K.M. George (1984, Keraka Sahitya Akaddami). KM George est également auteur du volume Modern Indian Literature, an Anthology. Surveys and Poems (1992, Sahitya Akademi. 

17 novembre 2011

Références sur la littérature indienne - #2

- A.K. Ramanujan, "Three Hundred Ramayanas: Five Examples and Three Thoughts on Translation", dans Vijay Dharwandkar (ed.), The Collected Essays of A.K. Ramanujan (New Delhi, OUP, 1999).

Colloque "Etats critiques et transitions disciplinaires" - EA 1569, Paris 8


États critiques et Transitions disciplinaires.
EA 1569 : colloque quadriennal – université Paris 8, 18-19 novembre 2011. Bâtiment D, salle 143.

Vendredi 18 novembre.
9h-9h30 Accueil et introduction – Yves Abrioux.
TOWARDS DIGITAL HUMANITIES.
9h30-10h15
Carl DiSalvo (Georgia Institute of Technology) : Design as the Medium between Technology and the Humanities.
Conférence plénière.
10h15-11h
Répondants: Alexandra Saemmer (P8) et Yves Abrioux (P8); discussion générale.
11h-11h20: pause café.
11h20-12h30
Databases, Interfaces and Hypermedia Environments: an Epistemological Paradigm Shift for the Humanities?
Table ronde avec Yan Brailowsky (Paris 10), Séverine Letalleur  (Paris 10), Arnaud Regnauld (P8).
12h30-14h : déjeuner.
ETUDES CROISEES SUR LE GENRE.
14h-16h
Lilli Parrott (P8) : How to tell a 'he' from a 'she':  l'usage des pronoms genrés pour les objets sans genre en anglais.
Erwan Pépiot (P8) : Voix d'hommes et voix de femmes : différences physiologiques et construction sociale.
Claire Gillie (docteur en anthropologie psychanalytique ; chargée de cours,
Paris 7) : Voix nouvelles : transsexualisme et transfiguration.
Interventions suivies d'une série de questions sur le genre et la linguistique.
16h-16h20: pause café.
16h20-17h30
Emily Ngubia Kuri (Université de Berlin)
The Challenge of Gender Research in Neuroscience.
Présentation suivie d'une table ronde avec  Hélène Marquié ( P8) et Claude Safir  (P8) sur le genre et les neurosciences.


Samedi 19 novembre.
LITTERATURE ET SAVOIRS.
9h-9h40
Pete Lowry (Missouri Botanical Museum; Museum d’Histoire Naturelle de Paris), Peter Behrman-de Sinety (ENS, Paris) et Andrée-Anne Kekeh (P8) : Suivre les plantes ? : questions/réflexions sur la botanique et le littéraire.
9h40-10h : discussion générale.

10h-10h40
Sandra Travers de Faultrier (avocate ; IEP Paris) : Le temps du visible
Répondant : Barbara Villez (P8).
10h40-11h : discussion générale sur le rapport droit et littérature
11h-11h20 : pause café
11h20-12h30.
Savoirs, Fiction, Narration, Textualité.
Table ronde autour de Lorenzo Bonoli (Institut Universitaire Fédéral pour la Formation Professionnelle, Lugano). Avec  Noëlle Batt (P8), Peter Behrman-de Sinety, Andrée-Anne Kekeh, Pete Lowry, Bastaine Moumamba (P8),  Elise Ryst (P8), Sandra Travers de Faultrier, Barbara Villez,
12h30-14h : déjeuner.
DIPLOMACY IN THE AGE OF DIGITAL COMMUNICATIONS.
14h-16h
Table ronde dirigée par Beatrice Heuser (Université de Reading; professeur invité, Paris 8).
Avec Nicolas de la Granville (chef du protocole, Commission européenne), Richard Jones (diplomate ; ancien ambassadeur des Etats-Unis ; directeur adjoint, International Energy Agency), Paul Patin (attaché de presse, ambassade américaine à Paris), Raphael Ricaud (Paris 10).
16h-16h20: pause café.
16h20-17h30 : Conclusion du colloque : table ronde.

15 novembre 2011

Références sur la littérature indienne

- Stuart Blackburn & Vasudha Dalmia (eds.), India's Literary History. Essays on the Nineteenth Century (Permanent Black, Delhi, 2004). "A central premise of this book is that when the European literary cultures arrived in India, they came into contact with popular performance forms and complex literary cultures that had their own histories."

- G.N. Devy, Indian Literary Criticism. Theory and Interpretation (2dn edition, Orient BlackSwan, Hyderabad, 2002, 2010). From the last 2,000 years.

- Elleke Boehmer & Rosinka Chaudhuri (eds.), The Indian Postcolonial. A Critical Reader (Routledge, 2011). Includes reprinted essays by Partha Chatterjee, Robert Young, Dipesh Chakrabarty, Gayatri C Spivak, Ashis Nandy, Amit Chaudhuri, Ranaji Guha, among others. 

25 octobre 2011

Parution : La Sociologie de la littérature (R. Sayre)

La Sociologie de la littérature : Histoire, problématique, synthèse critique
Robert SAYRE. L'Harmattan, Collection : Logiques sociales, série Littérature et société
ISBN : 978-2-296-56085-7 • 24.50 € • 250 pages

À partir de la construction d’une problématique qui définit et organise le champ de la sociologie de la littérature, l’ouvrage explore un corpus d’écrits dans ce domaine qui s’étend des débuts du discours sociolittéraire jusqu’à son apogée dans les années 1960, 70, et au début des années 80. Prenant successivement chaque catégorie de la problématique, il met en confrontation, et fait dialoguer, les thèses et hypothèses que l’on a formulées à son sujet, en les soumettant à un regard critique. Il vise d’abord à mettre en relief tout un volet de travaux qui risqueraient autrement de tomber dans l’oubli, notamment la tradition marxiste en sociologie de la littérature. Mais ce livre est offert aussi dans l’espoir que la prise de connaissance de pistes explorées jadis, puis délaissées, pourra nourrir la réflexion et la recherche à l’avenir.

SOMMAIRE

Avant-propos
Introduction : La problématique et son histoire
Chapitre 1 : Définitions de la littérature, questions de méthode
Chapitre 2 : La littérature hors du texte : Le « circuit littéraire »
Chapitre 3 : Les « effets » de la littérature : L’influence du textuel sur le social
Chapitre 4 : L’incidence du social sur le texte I : Formes de conscience et réalités sociales
Chapitre 5 : L’incidence du social sur le texte II : Dimensions textuelles
Épilogue
Index des noms propres


17 octobre 2011

Imagination et Histoire: enjeux contemporains Appel à contribution

Imagination et Histoire: enjeux contemporains

Appel à contribution (publié sur Fabula)

Date limite : 15 décembre 2011

Appel à communication / Call for papers

Colloque international « Imagination et Histoire : enjeux contemporains »

22-23-24 novembre 2012

ENS de Lyon

« L'historien reconnaît sa parenté avec l'artiste. »

Dilthey, L’édification du monde historique dans les sciences de l’esprit.1

« La manière dont on imagine est souvent plus instructive que ce qu'on imagine. »

Gaston Bachelard, La Psychanalyse du feu2

Le laboratoire junior Imag'His, le LARHRA (Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes, UMR 5190) et le GRAC (Groupe Renaissance et Age Classique, UMR 5037) organisent avec le soutien du CERCC (Centre d'Etudes et de Recherches Comparées sur la Création, EA 1633) un colloque international à l'École Normale Supérieure de Lyon les 22, 23 et 24 novembre 2012. Conçue comme une étape importante dans le parcours de deux séminaires de recherche menés en collaboration à l'ENS de Lyon et à l'Université Lyon 2, cette manifestation a pour ambition de dépasser la question des rapports entre littérature et histoire en adoptant comme fil conducteur la notion d'imagination, entendue au sens de faculté créatrice.

La perméabilité problématique des frontières entre histoire et littérature fait l'objet en France d'une actualité scientifique très riche, comme en témoignent les numéros récents du Débat (« L'histoire saisie par la fiction », mai-août 2011) et de Critique (« Historiens et romanciers. Vies réelles, vies rêvées », avril 2011) ou encore le dossier critique « Faire et refaire l'histoire » d'Acta Fabula (juin-juillet 2011) qui rend compte des nombreuses publications consacrées à ce sujet en 2010. L'essentiel de la discussion reste cependant centré sur la représentation de l'histoire dans le roman et sur l'usage du récit dans le champ des études historiques : l'enjeu du dernier numéro du Débat est ainsi introduit en ces termes : « La fiction s'empare des faits; la science des faits s'interroge sur ses rapports avec la fiction, quand elle n'est pas tentée d'expérimenter ses procédés. »3.

En posant la question de l'imagination, il s'agira alors de s'interroger sur ce qui, à notre sens, sous-tend le débat actuel tout en restant son informulé : à savoir la place de l'imagination créatrice dans le « métier d'historien » et les évolutions à l'œuvre aujourd'hui au sein de l'écriture scientifique de l'histoire4, mais aussi la nature de l'imagination artistique et sa capacité à dire la vérité de l'Histoire. On sait la vivacité du débat qu'a suscité dans les media français en 2010 la publication du Jan Karski de Yannick Haenel, lequel invoqua la liberté inaliénable de l'artiste et de son imagination en réponse aux critiques de Claude Lanzmann, qui l'accusait de falsifier l'Histoire. En revanche, nul n'a semblé considérer comme un attentat à la vérité historique le fait que Pierre Michon, dans Les Onze, ait fait passer pour véritables un tableau imaginaire et des citations de Michelet elles aussi inventées. Faut - il alors souscrire à la formule de Pierre Nora et considérer l'écriture romanesque comme « celle à qui tout est permis, à qui tout est même demandé »5 à partir du moment où elle affiche sa fictionnalité ? Peut-être faut-il plutôt supposer que le procédé passe inaperçu chez Michon car il ne touche pas au même pan de la mémoire collective. Est-ce à dire alors qu'il n'y a pas d'enjeu de mémoire dès lors que l'imagination s'empare de l'Histoire ? Il nous semble que cette question et d'autres méritent d'être posées aussi bien dans le champ des études historiques que dans celui de la littérature. Nombre de romanciers s’attachent par ailleurs à briser de manière intéressante, mais problématique, les frontières disciplinaires.6

On s'attachera en outre à ne pas se limiter à ces champs d'analyse, mais à étendre notre réflexion aux arts visuels et aux media, domaines où les habitudes de perception historique ont été bousculées récemment de la manière la plus évidente. Nous nous intéresserons ainsi au cinéma qui réécrit l’Histoire (Inglorious Basterds) ou en imagine la Fin (Les Fils de l'Homme), mais aussi à la télévision, qui brasse à l’écran jeux de fiction et images d’archives dans une production contemporaine florissante de téléfilms historiques et de docufictions. L’ouverture de la connaissance du passé à un large public se réalise ainsi sur le mode d’une « histoire divertissement », dont certains déplorent qu’elle « soit désormais la principale source de connaissance prétendument historique pour la majeure partie de la population. »7 . Par sa puissance évocatrice et sa capacité à susciter une identification immédiate, l’image interroge en effet avec force « cet entrelacement du vrai, du faux et du fictif qui forme la trame de notre présence au monde », selon la formule de Carlo Ginzburg8 et pose des enjeux éthiques considérables que l'on s'efforcera d'intégrer à une réflexion plus large sur la fabrication de nos imaginaires historiques. Le rôle des éditeurs et producteurs sera également à prendre en compte dans la mesure où il réfléchit et préside aux conditions de réception des œuvres.

Nous proposons quelques pistes de réflexion qui ne sont pas exhaustives :

  • l'imagination de l'historien ; l'imagination artistique vs l'imagination scientifique

  • les formes de fiction historique (roman historique, roman de jeunesse, uchronie, fiction apocalyptique)

  • l'emploi du récit dans l'écriture de l'histoire

  • l'historien et la tentation du littéraire

  • l'histoire au cinéma, à la télévision (film historique, docufiction, série télé)

  • la puissance de la fiction dans la construction d'un savoir propre sur le passé

  • la fabrication des imaginaires : mythes et fables historiques

  • la vulgarisation historique : les enjeux éditoriaux

  • la déformation de l'histoire; la responsabilité de l'historien et du romancier dans la représentation du passé

  • la construction et l'impact de l'image

Les propositions de communication (300 mots maximum) sont attendues pour le 15 décembre 2011 au plus tard. Elles devront être envoyées sous format word, accompagnées d'une brève notice biographique, à colloqueimaginationhistoire@gmail.com

Les communications pourront être faites en français ou en anglais.

Comité d'organisation : Matthieu Devigne (Paris IV), Monica Martinat (Lyon 2), Pascale Mounier (Lyon 2), Marie Panter (ENS de Lyon)

Comité scientifique : Michèle Clément (Lyon 2), Eric Dayre (ENS de Lyon), Matthieu Devigne (Paris IV), Bernard Hours (Lyon 3), Monica Martinat (Lyon 2), Pascale Mounier (Lyon 2), Marie Panter (ENS de Lyon)

http://imaghis.ens-lyon.fr/

ENS de Lyon

Site Descartes

15 Parvis René Descartes

BP 7000

69342 Lyon cédex 07

03 octobre 2011

Cours théorique : "Le 'postcolonial' comparé : anglophonie, francophonie"

Du 6 octobre au 3 novembre 2011 : cours théorique proposé par Claire Joubert dans le cadre du Master Textes, Langues, Théories (Université Paris 8).
Horaire : jeudis 18h-21h et séances complémentaires à préciser, salle B237 (> accès).
Le séminaire est ouvert aux auditeurs libres. 

Argumentaire
Présentation des « Postcolonial studies » anglophones (genèse ; auteurs, textes et concepts clés) ; analyse de leur réception en France et dans la francophonie (réception problématique, et jusqu’à polémique) ; problématisation des enjeux de la traduction dans les passages entre les disciplines, et entre les histoires théoriques nationales. L’horizon est celui d’une théorisation du rapport entre poétique et politique, par le biais méthodologique d’une poétique de l’étranger.
Dans cette perspective, l’une des questions politiques qui sera explorée est celle de la continuité entre les luttes anticoloniales de la deuxième moitié du XXème siècle et le paradigme du « postcolonial », dans sa capacité à engager une pensée critique des mondialisations contemporaines. 

Premières indications bibliographiques
- Assayag, Jackie (dir.). Miroirs transatlantiques. L’Homme, 187-188, 2008 et, avec Véronique Bénéï : Intellectuels en diaspora. L’Homme, 156, 2000.
- Bassnett, Susan et Harish Trivedi (eds.). Postcolonial Translation. Theory and Practice. London : Routledge, 1990.
- Bhabha, Homi. The Location of Culture. London & New York, Routledge, 1994. Traduction par Françoise Bouillot : Les Lieux de la culture. Une théorie postcoloniale, Paris, Payot, 2007.
- Forsdick, Charles & David Murphy (eds.) Postcolonial Thought in the French-Speaking World. Liverpool : Liverpool University Press, 2009.
- Frioux-Salgas, Sarah (dir.). Présence africaine. Les conditions noires : une généalogie des discours. Numéro spécial de Gradhiva. Anthropologie des arts, 10, 2009.
- Gilroy, Paul. The Black Transatlantic. Modernity and Double Consciousness. Cambridge, Harvard UP, 1993.
- Lazarus, Neil (ed.). The Cambridge Companion to Postcolonial Literary Studies. Cambridge, Cambridge University Press, 2004. Traduction par Marianne Groulez, Christophe Jaquet et Hélène Quiniou : Penser le postcolonial. Une introduction critique. Paris, Amsterdam, 2006.
- Moura, Jean-Marc. Littératures francophones et théories postcoloniales. Paris, PUF, 1999.
- Smouts, Marie-Claude (dir.). La Situation postcoloniale. Les postcolonial studies dans le débat français. Paris : Presses de Sciences Po, 2007.
- Young, Robert. Postcolonialism. An Historical Introduction. Oxford : Blackwell, 2001.

22 septembre 2011

Séminaire "Frontières" - Paris 8, 2011-2012

je transmets :  
 
PROGRAMME FRONTIERES : Politique étrangère et migrations, pays anglophones, sous-équipe de l’EA 1569 
2011-2012, Université de Paris 8, Salle B313 (sauf indication contraire)

13-14 octobre : “Afghanistan and the English-Speaking World since 1979: from the Cold War to the Global War on Terror”. Colloque international

19 novembre : Round table: “Diplomacy and New Media”. Beatrice Heuser, Chair (Chair of International Relations, Reading University), Nicolas de la Grandville (Head of Protocol, European Commission), Richard Jones (Deputy Director of the International Energy Agency and former U.S. ambassador), Raphael Ricaud (University of Paris X) and a representative from the American embassy. Cette table ronde fait partie du colloque “États  critiques et Transitions disciplinaires”, de l’EA 1569, 18-19 novembre. Salle à préciser

5 décembre : “Les ‘petites guerres’”. Beatrice Heuser, University of Reading, 17h00-19h00

27 janvier : “La Guerre froide et le cinéma” : Journée d’étude, Salle D328

17  février : “La guerre d'Algérie et l'Europe du Nord-Ouest”. Niek Pas, Université d’Amsterdam, 14h00 à 16h00

12 mars : “The NATO Intervention in Libya”. Jim Bergeron, political adviser to NATO for the intervention in Libya, 17h00-19h00

2 avril : "Guns, Butter, and Human Rights - The Congressional Politics of U.S. Aid for Egypt". Lars Berger, University of Salford, 17h00-19h00

14 mai : “L'Amérique avant les Etats-Unis”. Bertrand Van Ruymbeke, Université de Paris 8, 17h00-19h00

15 juin : Journée des doctorants. Salle à préciser

L'Orient : au Rendez-vous de l'Histoire de Blois

Les Rendez-vous de l'Histoire, organisés à Blois chaque année, se donnent pour leur 14ème édition le thème général de "L'Orient".
Pour le programme et tous les détails : voir http://www.rdv-histoire.com/-Edition-2011-.html.

19 septembre 2011

Séminaire "Construction de l'Orient"

Un nouveau séminaire intitulé "Construction de l'Orient" se met en place à l'Université Paris Diderot - Paris 7, sous la responsabilité de Jean-Marie Fournier et de Ladan Niayesh. Nos travaux portent sur la construction de l'objet "Orient" dans le contexte pré-orientaliste et proto-orientaliste de la littérature et de l'imaginaire anglais du Moyen Âge à la fin du 18ème siècle. Les séances, ouvertes à tous, se tiennent un lundi par mois, de 18h à 19h30, à l'UFR Charles V, 10, rue Charles V, 75004, Paris (salle C330 pour toutes les séances, sauf le 17/10, où on sera en C25).
Le programme pour l'année 2011-2012 est le suivant:

17/10/2011:

Séance introductive. Présentation de Ladan Niayesh (Paris Diderot-Paris 7): "Quel Orient? Quelques pistes méthodologiques à partir de Tamburlaine (1587-1588) de Christopher Marlowe"

21/11/2011:

Présentation de Claire Vial (Paris 3-Sorbonne Nouvelle): "Chaucer, ou horreurs et merveilles de l'Orient fantasmé" (sur le conte de l'homme de loi et le conte de l'écuyer dans les Canterbury Tales). Discutant: Leo Carruthers (Paris 4-Sorbonne)

5/12/2011:

Présentation de Claire Gallien (Montpellier 3-Paul Valéry) et Louisiane Ferlier (Paris Diderot-Paris 7): "'Enthusiastick' uses of the oriental tale: English translations of Ibn Tufayl's Hayy ibn Yaqdhan in the long 18th century"

23/1/2012:

Présentation de Laurent Chatel (Paris 4-Sorbonne): "Vathek et ses compagnons: Beckford à la 'suite' de Galland" (sur Vathek et les traductions des Mille et une nuits)

20/2/2012:

Présentation de Matthew Dimmock (University of Sussex): "Writing Muhammad" (sur les traductions anglaises du Coran et de la vie de Mahomet à la Renaissance)

19/3/2012:

Présentation d'Anne Duprat (Paris 4-Sorbonne): "The Jew of Malta (1589): la scène méditerranéenne comme 'counting room'" (sur les représentations dramatiques des rivalités militaires, politiques et commerciales en Méditerranée à la Renaissance)

14/5/2012:

Présentation de Surekha Davies (Birkbeck College, University of London): sur la Carta Marina (Strasbourg, 1516) de Martin Waldseemüller (titre à préciser). Bilan de l'année et conclusions, par Jean-Marie Fournier (Paris Diderot-Paris 7) et Ladan Niayesh (Paris Diderot-Paris 7)

Pour plus de détails, nous vous invitons à consulter le site du séminaire: