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14 février 2014

Séminaire « Empire after Empire » - ‘The end of Britain after empire’ - vendredi 14 février 2014, 14h-16h, Université Paris Ouest Nanterre



Séminaire « Empire after Empire »

Observatoire de l’Aire Britannique (EA370 C.R.E.A. Paris Ouest Nanterre la Défense)
Nous aurons le plaisir d'écouter
Stuart WARD (Université de Copenhague)


‘The end of Britain after empire’


Le vendredi 14 février 2014 de 14h à 16h
Université Paris Ouest Nanterre, Bâtiment V, salle R14 (rez-de-chaussée)


Entrée libre dans la limite des places disponibles

Synopsis of the seminar
This lecture considers the long-standing habit of attributing Britain’s contemporary social and political ills to some species of “post-imperial” malaise. This can be traced back to the early 1960s, but continues to emerge in times of social turmoil or international adversity. In particular, it will examine the widely presumed link between imperial decline and the diminishing political cohesion of the Union, beginning with the early successes of political separatism in Scotland and Wales in the 1960s and accelerating with the onset of devolution in the late 1990s. Two key characteristics of this mind-set will be subjected to critical scrutiny. First, the conspicuous absence of any kind of empirical study that might demonstrate the dynamics of decolonization’s corrosive effects on political and social cohesion in the UK. And second, the (equally) conspicuous absence of any informed grasp of the imperial context among the many voices pointing to its crucial role in ushering ‘Britain’ out of business. Commentary on the “break-up of Britain” has always been a “little Britain” enterprise, with little or no direct input from the allegedly formative experience of the end of empire. Yet viewed through a post-imperial lens, the idea of “the end of Britain” takes on a far broader, indeed global dimension, echoing over more than a century throughout the many communities around the world who had once laid claim to some semblance of ‘being British’. Indeed, the very perception of Britain-in-decline has its origins in the colonial world, and a far richer, deeper history than the conventional devolutionary narrative has ever allowed. This lecture sets out to chart the global history of the “end of Britain”

09 septembre 2013

Cultures coloniales, postcoloniales, décoloniales : études de sciences sociales

je transmets :


Vient de paraître, le numéro 10 de Mémoire(s), Identité(s) et Marginalisation Cahiers du MIMMOC,  <http://mimmoc.revues.org/1263>, 
Cultures coloniales et postcoloniales et décolonisation, sous la direction de Trevor Harris et Susan Finding.

26 mai 2009

Appel à contribution : Colloque sur l'intertextualité

L'intertextualité dans le roman contemporain de lanngue anglaise : Appel à contribution
Date limite : 30 mars 2009

L'intertextualité dans le roman contemporain de langue anglaise
Dans le cadre de ses travaux autour des problématiques de la reprise en littérature (colloque 2006) et de la répétition (séminaire « Lettres, langue et psychanalyse »), le CARMA organise une journée d'étude consacrée à l'intertextualité dans la littérature anglophone contemporaine qui se tiendra à Lyon le vendredi 19 juin 2009.
Déjà quarante ans depuis que Julia Kristeva inaugurait le terme d' « intertextualité » dans la langue française. Ce concept critique d'inspiration bakhtinienne a donné naissance à une multiplicité d'emplois et de théories, certaines privilégiant l'acception dialogique et interdiscursive du terme (Kristeva), d'autres son caractère opératoire (Jenny, Genette), d'autres enfin ont pu y voir le locus de la littérarité (Riffaterre).
L'intertextualité a pu aussi se voir instrumentalisée par l'école structuraliste afin de servir le triomphe du lecteur consacré par la mort de l'auteur. Bien que critiquée, galvaudée, malmenée, l'intertextualité, même si elle est sans fond, n'est pas sans fondement. Preuve en est son dynamisme fécond dans la scène littéraire contemporaine anglophone au cours des trente dernières années. Des auteurs comme Peter Ackroyd, Antonia S. Byatt, Angela Carter, Jeanette Winterson, Patrick McGrath, Julian Barnes, Salman Rushdie, Joseph O'Connor, Thomas Pynchon, John M. Coetzee, Joyce Carol Oates, Margaret Atwood et Will Self attestent la vitalité d'une écriture sous influence, qui loin de la ressentir comme une angoisse, ont choisi de pleinement l'embrasser. Ainsi, l'intertextualité est un concept-clé pour interroger le roman contemporain et inversement, le roman contemporain semble imposer un retour critique sur cette notion.
On peut ainsi se demander quels sont, au-delà du « travail d'assimilation et de transformation » intertextuel (Jenny), les effets de l'intertexte sur la relation entre texte, auteur et lecteur. N'y aurait-il pas une spécificité de l'intertextualité contemporaine qui dépasserait les manipulations intertextuelles d'auteurs modernistes comme Joyce ou Eliot, dont l'écriture est antérieure de plusieurs décennies à l'avènement du concept ? L'intertextualité assumée du texte contemporain ne force-t-elle pas la « refonctionnalisation » (Rose) et ne guide-t-elle pas vers une transformation radicale de la relation littéraire ? L'écriture intertextuelle semble en effet ouvrir à la réécriture tout en opérant un bouleversement des rapports chronologiques et généalogiques dans l'espace littéraire.
Le rôle du lecteur mérite aussi d'être reconsidéré. Doit-il encore être vu comme le foyer principal d'actualisation des intertextes, quelles sont les limites de sa compétence, de sa liberté interprétative ?
Parallèlement, l'intertexte n'est-il au service que de la dissémination ou peut-on l'envisager comme une modalité de la fonction-auteur ? Récrire, c'est tout de même écrire, si bien que la question peut se poser de savoir si l'intertextualité est littérarité, c'est-à-dire le propre de l'écriture, ou si une écriture propre est possible parmi « l'incessante circulation des textes » (Genette) ?

Les communications pourront s'articuler autour des axes suivants :
- Renouveau des pratiques hypertextuelles (pastiche, parodie, palimpseste) et citationnelles (épigraphe, citation parcellaire ou plagiaire).
- Diachronie intertextuelle : modernisme, postmodernisme et contemporanéité
- Rapports auteur / intertexte, intertexte/ auteur.
- Style et intertexte : propre de l'écriture au second degré
- La réception intertextuelle : refonctionnalisation, perception, interprétation.
- Savoir du lecteur exégète ou désir du sujet lisant ?

Les propositions, en français ou en anglais, sont à adresser pour le 30 mars sous forme d'un abstract de 250 mots environ assorti d'une biobibliographie de quelques lignes aux organisateurs aux adresses électroniques suivantes : emiliewalezak@yahoo.fr et Jocelyn.Dupont@univ-lyon2.fr.
Les doctorants anglicistes ou comparatistes sont les bienvenus. Les communicants disposeront d'un temps de parole de 20 minutes suivi d'une dizaine de minutes consacrées au débat.

Parution : Englishness Revisited

Englishness Revisited, Edité par Floriane Reviron-Piégay. Newcastle upon Tyne: Cambridge Scholars Publishing, 2009. ISBN (10): 1-4438-0595-5 ; ISBN (13): 978-1-4438-0595-7 (Prix: £ 49. 99)
http://www.c-s-p.org/Flyers/Englishness-Revisited1-4438-0595-5.htm

What is Englishness? Is there such a thing as a national temperament, is there a character or an identity which can be claimed to be specifically English? This collection of articles seeks to answer these questions by offering a kaleidoscopic vision of Englishness since the eighteenth century, a vision that acknowledges stereotypes while at the same time challenging them. Englishness is defined in contrast to Britishness, the Celtic fringe—Scotland in particular—Europe and the Continent at large. The effects of the Empire and of its loss are examined together with other socio-economic factors such as the two World Wars, de-industrialization and the different waves of immigration. Through a careful analysis of the arts, literature, philosophy, historiography, cultural and political studies produced in England and on the Continent over the last three centuries, a composite image of Englishness emerges, somewhere between centre and periphery, tradition and innovation, transience and timelessness, rurality and urbanity, commitment and isolation. Englishness is thus revealed as a protean concept, one which, whether it is a historical or political construct, a genuine emanation of a national desire or a simulacrum, retains its fascination and this volume offers keys to understanding its diverse expressions.

Table of Contents:
Introduction: The Dilemma of Englishness 1 Floriane Reviron-Piégay
Part I: Socio-Cultural Aspects of Englishness
Investigating the Early-Modern English Self 28 Hilary Larkin
Englishness: The Philosophical Backbone 45 Martine Semblat
The Line: An English Trait? 55 Sophie Aymes
/Hugh the Drover /by Ralph Vaughan Williams, or How to Restore the Englishness of English Opera? 68 Jean-Philippe Heberlé
A View of Englishmen from Street Level: Mike Skinner and the Geezer 79 Raphaël Costambeys-Kempczynski
Camping the Nation: Peter Ackroyd’s Mungrell Englishness 97 Jean-Michel Ganteau
Englishness and the Countryside. How British Rural Studies Address the Issue of National Identity 109 Julian Mischi

Part II: The Political Sphere
Empire and National Identity in the United Kingdom.126 Antoine Mioche
Negotiating Englishness 148 Nicholas Deakin
Making the Difference: The Construction of Englishness in Scottish Nationalist Discourse of the Inter-War Period 164 Keith Dixon
Edward Heath and the Europeanisation of Englishness: The Hopes and Failures of a European English Leader 174 Laëtitia Langlois
Reclaiming England for the Left: The Case of Billy Bragg 189 Jeremy Tranmer
British No More? The Political Debate on Englishness (1997-2007) 205 Pauline Schnapper

Part III: Englishness Versus Otherness
Hugo von Hofmannsthal, Rudolf Kassner and English Art: A Viennese Look at English Aestheticism 218 Marie-Claire Méry
Romish and un-English: Nation and Religion in the Decadent Literature of the 1890s in England 232 Claire Masurel-Murray
Wilde, France and Relative Englishness 244 Ignacio Ramos Gay
Dickens and Englishness: A Fundamental Ambivalence 262 Valerie Kennedy
Victorian Englishness and the Continent 276 Marianne Camus
The Complexity of Ford Madox Ford’s Englishness: Loving it as He Left 290 Robert E. McDonough
Owning one’s own self: D. H. Lawrence’s /England, My England/ 301 Milena Kovac(evic'

Part IV: English Fiction or the Fiction of Englishness
A Myth: Being English in /The Confessions of an English Opium-Eater/ by Thomas De Quincey 310 Céline Lochot
Englishness in Kingsley Amis 322 Andrew James
England, Englishness and Class 335 Richard Bradford
> “Unofficial Englishmen”: Representations of the English Gentleman
> in Julian Barnes’s /Arthur and George/ 352
> Elsa Cavalié
> (Dis)locating Englishness: the Case of Graham Greene and V.S.
> Naipaul 365
> Catherine Lanone
> Englishness in Hanif Kureishi’s /The Buddha of Suburbia / 378
> Anna Tomczak
> “Whose Englishness is it anyway?” James Hawes’ Post-Modern Take
> on Englishness in /Speak for England/ 389
> Christine Berberich
>

11 novembre 2008

Doctorat : Salman Rushdie, Graham Swift et le roman anglophone

Projet de thèse déposé par L. Bouhanik :
Durant ses premières années colonialistes, l’Angleterre misait tout sur la conquête territoriale mais des missionnaires influents tels que Charles Grant ont vite attiré son attention sur la nécessité d’accompagner ses mouvements expansionnistes d’actions civilisatrices. Dans un article datant de 1797 et portant le titre « Observations on the state of society among the Asiatic subjects of Great Britain, particularly with respect to morals, and on the means of improving it », Grant assurait que l’Angleterre gagnerait à répandre sa civilisation dans ses territoires : « The communication of our light and knowledge to them, would prove the best remedy for their disorders, and this remedy is proposed, from a full conviction that if judisciously and patiently applied, it would have great and happy effects upon them, effects honourable and advantageous for us » (1). Ainsi pour Grant, faire rayonner la civilisation britannique dans les colonies allait non seulement ajouter au prestige de l’Angleterre mais il guérirait aussi les populations locales de leurs tendances anarchiques.

03 novembre 2008

Parution : étude sur Peter Ackroyd

Ganteau, Jean-Michel. Peter Ackroyd et la musique du passé. Paris: Michel Houdiard Editeur, 2008. 190 pages. ISBN : 2-912673-91-7. 15 euros.

Auteur du désormais myhique Londres, la biographie, Peter Ackroyd est l'un des auteurs britanniques contemporains les plus prolifiques. Romancier, poète, essayiste et biographe, cet insatiable polygraphe n'a cessé d'ausculter les origines et manifestations de l'anglicité en quelque trente ans de carrière. Sa démarche archéologique l'a conduit à reconstituer un canon caché et visionnaire de l'anglicité partant de Chaucer et rejoignant T.S. Eliot en passant par More, Shakespeare, Hogarth, Blake, Chatterton, Turner, Dickens et bien d'autres. Dans les diverses composantes de son art Ackroyd met ainsi au jour une tradition qu'il juge typiquement anglaise et qu'il souhaite polémique, en ceci qu'elle préfère le baroque au classique, la profusion à l'ascétisme, le magique à l'empirique, l'impur au pur, l'ouvert au fermé. A travers sa quête tout éliotienne de la présence du passé, Ackroyd devient inventeur des vestiges d'une tradition et s'attache à faire jaillir les lignes de continuité et de frayage, faisant coexister les âges dans sa vision de la métropole tentaculaire. La culture qu'il convoque est à la fois digne et gouailleuse, mystérieuse et festive ; les mages de la Renaissance, architectes du passé, meurtriers et artistes de tous temps donnant la main aux protagonistes de l'époque contemporaine. Et ce chantre de la musique d'Albion a recours à de multiples formes et genres : baroque, sublime, gothique, polar, fantastique, inquiétante étrangeté pour solliciter des affects le plus souvent paroxystiques. Tournant le dos au réalisme phénoménal, Ackroyd privilégie les voies de la romance du passé et
transmue son oeuvre en romance d'Albion.

28 juillet 2007

Repères sur le roman britannique contemporain

La revue Etudes Anglaises publie, dans son numéro d'avril-juin 2007 (60ème année, n°2), un dossier intitulé The Contemporary British Novel: 1996-2007.

Pour se procurer un exemplaire de la revue : Klincksieck / Didier-Érudition, 6, rue de la Sorbonne, 75005 PARIS - Téléphone : 01 43 54 47 57 - E-mail : mpciric@klincksieck.com (prix au numéro : 16 Euros)

Sommaire :

. François Gallix : Introduction
. Catherine Pesso-Miquel : From historiographic metafictions to bedtime stories: The changing contours of Graham Swift's novels
. Richard Pedot : Rewriting(s) in Ian McEwan's Atonement
. Vanessa Guignery : David Lodge's Author, Author and the genre of the biographical novel
. Catherine Bernard : Pat Barker's critical work of mourning: Realism with a difference
. Catherine Lanone : Mediating multi-cultural muddle: E. M. Forster meets Zadie Smith
. Georges Letissier : Queer, Quaint and Camp: Alan Hollinghurst's own return to the English tradition
. Christian Gutleben : An aesthetics of performativity: Patricia Duncker's art of simulation in James Miranda Barry

BIBLIOGRAPHY